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Macroglossum stellatarum (Linnaeus, 1758). - Le Moro-Sphinx, Le Sphinx du Caille-Lait

Sphingidae - Macroglossinae - N° Leraut 1997 : 3249 - N° Robineau : 72 liens : Lepinet, 6pattes, Lepiforum, INPN

Fiche complémentaire - Répartition par maille 10 x 10 km

Légende :
Observation en 2017 6 nouvelles communes en 2017
Observation en 2017 Observation en 2017
Dernière observation après 2000 Dernière observation après 2000
Dernière observation entre 1980 et 2000 Dernière observation entre 1980 et 2000
Dernière observation entre 1950 et 1980 Dernière observation entre 1950 et 1980
Dernière observation avant 1950 Dernière observation avant 1950

Liste des observateurs :

ARMANGE Edith, AUCLAIR Déborah, AUDEBERT Pascal, BARBAT Jean-Pierre, BATOR David, BAULU Michel, BESCHE Céline, BOUCHER Sylvie, BOYER Pierre, BRESSAN Katia, BRUNEAU Marc, CAMA Alain, CHATTON Thomas, COLIN Matthias, COMMUNICATION Com, DECONCHAT, DEZECOT Gilles, DOHOGNE Romuald, ELDIN Jean, FEREY Alain, FERGUSON Fred, GARDERE Chrystele, GIBAN Martine, GONNARD Didier, GONNARD Didier, GONNARD Sabine, GRESSETTE Serge, HOUSSET Philippe, INGREMEAU Daniel, JARDIN Georges, KRUISJEN Beri, LACROCQ Jean claude, LANIÈCE Manon, LE MERCIER Valérie, LUBACH Tjitske, M WRIGHT Peter, MADROLLES Florentin, MARQUET Jacques, MARTIN Didier, MEUNIER Philippe, MONTAGNER Sylvain, MORIZET Yohan, PONNET Alexis, POULLAIN Jacques, PREVOST Michel, ROBIN Noam, ROGER RH, ROGGY Brice, SEYS Brigitte, VAN SLAGEREN Robert, VANDROMME Denis, WAUTERS Guido,
Macroglossum stellatarum Macroglossum stellatarum Macroglossum stellatarum Macroglossum stellatarum Macroglossum stellatarum

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Nombre d'observations dans la base : 292
Nombre de communes avec présence : 89Nombre par commune
Nombre de mailles 10 x 10 km avec présence : 55
Couverture du département : 61.11 % (% du nombre de mailles)
Indice de rareté = 38.9. Espèce très commune (CC)voir calcul



Statut au 19ème de Macroglossum stellatarum

MARTIN René, 1888. Les Lépidoptères du département de l’Indre.

Extrêmement commun partout. Il vole en plein jour, depuis le 15 mars jusqu’au 5 septembre, s’arrête dans un battement d’ailes précipité sur les echium, les saponaires, les pétunia, les géranium et une foule d’autres fleurs. Il butine encore à la nuit tombante. Il entre volontiers dans les appartements et se retire le soir et par les temps d’orage dans un trou de mur. Je crois même qu’il hiverne quelquefois dans les maisons et les vieilles murailles. Les chenilles ou vertes ou violacées vivent par colonies souvent très nombreuses sur les grandes touffes des gaillets.