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Everes argiades (Pallas, 1771). - L'Azuré du Trèfle

Lycaenidae - Polyommatinae - N° Leraut 1997 : 3347 liens : Lepinet, 6pattes, Lepiforum, INPN

Fiche complémentaire - Répartition par maille 10 x 10 km

Légende :
Observation en 2017 Observation en 2017
Dernière observation après 2000 Dernière observation après 2000
Dernière observation entre 1980 et 2000 Dernière observation entre 1980 et 2000
Dernière observation entre 1950 et 1980 Dernière observation entre 1950 et 1980
Dernière observation avant 1950 Dernière observation avant 1950

Liste des observateurs :

AUCLAIR Déborah, BARBAT Jean-Pierre, BESCHE Céline, BOUCHER Sylvie, BOURDIAUX Carole, BRUNEAU Marc, CAMA Alain, DARDENNE Bernard, DAVIAU Sophie, DECONCHAT, DEZECOT Gilles, DOHOGNE Romuald, GARDERE Chrystele, GIBAN Martine, GONNARD Sabine, GRESSETTE Serge, HOUSSET Philippe, INGREMEAU Daniel, JARDIN Georges, LANIÈCE Manon, LEMESLE Bernard, LETT Jean-Michel, LUBACH Tjitske, MARQUET Jacques, MARTIN Didier, MONTAGNER Sylvain, MORIZET Yohan, PICHENOT Julian, PLAT Pierre, PREVOST Michel, PRUVOST Jean-Marie, ROBIN Noam, ROGGY Brice, ROIGNANT Marie-Pierre, VAN BEUSEKOM Camille, VAN DER LANS Ferry, VANDROMME Denis, WAUTERS Guido, WILLIAMS Tony,
Everes argiades Everes argiades Everes argiades Everes argiades Everes argiades Everes argiades

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Nombre d'observations dans la base : 208
Nombre de communes avec présence : 64Nombre par commune
Nombre de mailles 10 x 10 km avec présence : 47
Couverture du département : 52.22 % (% du nombre de mailles)
Indice de rareté = 47.8. Espèce très commune (CC)voir calcul



Statut au 19ème de Everes argiades

MARTIN René, 1888. Les Lépidoptères du département de l’Indre.

Très commun dans les bois secs. Apparaît vers le 10 mai, devient très abondant au 15 juillet et dure jusqu’au 30 août. Il butine au milieu des plantes basses et des herbes sèches et se repose souvent, parfois sur les joncs et les bords des étangs où il aspire l’humidité de la terre. Le soir, au moment où tombe l’obscurité, les Argiades s’en vont par bandes, mêlés à des milliers d’Icarus et d’Argiolus, s’installer pour passer la nuit dans les blés et les avoines au voisinage des bois. Là, ils se posent tous sur un brin vertical, invariablement la tête en bas et le plus possible par groupe très nombreux. En se plaçant ainsi toujours la tête en bas, ils résistent probablement mieux à la pluie et aux brouillards. Le fait est que, sur plusieurs millier d’individus observés, je n’en ai jamais vu un seul placé autrement.

SAND Maurice, 1879. Catalogue raisonné des Lépidoptères du Berry et de l’Auvergne

Nohant (Indre), C. du 15 juin au 25 juillet